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DE LA VILLE DE PARIS.
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Il assiste au mariage du Dauphin, le 2 4 du mois suivant, 536. Luillier (Jean), sieur de Boulencourt, président de la
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Chambre des comptes, invité à justifier de ses droits à la jouissance d'une fontaine particulière, demande un délai pour la production de ses titres, 307.
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Macé (Philippe), receveur de la Ville, est invité par le Bureau, réuni le 12 octobre 1552, à fournir l'état de la recette de 3oo,ooo écus promis au Roi, 17. — Il est Mi consulté par l'Assemblée de Ville, réunie le 19 du même mois, sur le chiffre des fonds dont on pourrait disposer pour la défense de Paris, 29, 3o. — Il est invité, par le Bureau de Ville, a percevoir les capitaux que les particuliers voudraient convertir en rente sur les fermes du vin, 83. — On l'invite à se tenir à l'Hôtel de Ville pour ses opérations de recette et de payement, 1 oo. — En septembre 1553, le Bureau de la Ville lui enjoint de mettre à la disposition du trésorier de l'Extraordinaire les deniers provenant du rachat des cens et rentes, 226. Ma
— ll reçoit l'ordre de payer ies gages du contrôleur Robert deBeauvais, 247,259,260. — On lui communique les lettres du Roi, en date du 15 septembre 1554, qui demandent à la Ville un état exact de ses recettes, 332. — ll résigne son office au profit de François de M/ Vigny, et l'Assemblée de Ville, par deux délibérations en date du 22 août 1556, admet le successeur qu'il a choisi, 4i8 à 421.
Maîtres de la Marchandise. Leur rôle à l'entrée du car- Mi dinal Pole, légat du Saint-Siège, le 8 avril 1554, 273.
— Instructions qui leur sont données pour l'entrée du légat Caraffa, fixée au 28 juin i556, 437. — Leur Mi rang et leur rôle à l'entrée du légat Trivulzio, le 3 janvier 1558, 515, 516.
Maîtres des métiers. Injonction qui leur est adressée pallé Bureau de la Ville, le 23 octobre 1552, pour la constatation des moyens de défense que possèdent les membres de leurs communautés, 43.
Maîtres des oeuvres. Ils sont chargés de visiter les portions de l'ancienne enceinte voisines des Filles-Repenties, 209. — -ls reçoivent l'ordre de visiter des maisons situées au boulevard Saint-Antoine et menaçant ruine, 260, 261. — Il leur est enjoint de faire curer les égouts, particulièrement dans le voisinage des portes de la Ville, 287. — L'amiral Coligny décide que les travaux exécutés pour les fortifications par ie maître des œuvres de charpenterie seront payés sur le même pied que ceux du maltre des œuvres de maçonnerie, 343, 344. — Leur tenue et leur rang à la revue de la milice parisienne,le 5 septembre 1557, --99.
Malard (Jean), fontainier du Roi, propose, pour l'épuisement cles eaux dans les fondations du boulevard de la porte Saint-Antoine, un appareil quê la Ville l'invite à mettre à l'essai, 315.
Mandosse (Le sieur de), maitre d'hôtel de Henri II, trans- Mi
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met au Bureau de la Ville, réuni le 3o mars 1555, diverses réclamations de ce prince, 363, 364. rcel (Claude), imposé comme échevin par le Roi, remplace Pierre Croquet désigné en celte qualité par la pluralité des voix le 16 août 1557, ^4. — Le 16 mars 1558, il est chargé par l'Assemblée municipale de présenter des remontrances au Roi, et, le 2 3 du même mois, il rend compte de sa mission, 529, 53o.
— Le 22 du mois suivant, il est délégué auprès du cardinal de Lorraine pour s'entendre avec ce prélat sur une question de cérémonial ,533. — Actes divers datant de son exercice, 4 94 à 544.
rchés conclus par la Ville : le 15 mai 1553 pour la fourniture d'une certaine quantité de bois destinée a la préparation des fascines, 161 ; — en juin suivant, pour ies travaux de terrassement de la Ville Neuve, 172, 187.
rguerite de France, sœur de Henri II, assiste au mariage du Dauphin, son neveu, ie 24 avril 15 58, et prend part aux réjouissances du même jour, 537 -t note 4.
rie Stuart, reine d'Ecosse. Relation du mariage de cette princesse et réjouissances qui suivirent celte cérémonie, en date du 24 avril 1558, 535 à 53g.
rillac (Guillaume de), général des Monnaies,détenteur de plusieurs sommes remises par des particuliers, 299.
— Sur la demande du Roi, qui l'a nommé surintendant général des deniers communs, ia Ville décide qu'elle lui communiquera l'état de celte partie de ses. finances, 384. — Par une délibération, en date du 7 septembre 1555, l'Assemblée de Ville refuse de lui communiquer l'état des recettes et des dépenses, 384, 385. — La Ville lui communique l'état de ses deniers communs,
386. — Il insiste pour que l'Lchevinage lui communique l'état des deniers patrimoniaux, mais l'Assemblée de Ville, réunie le i4 septembre i555, persiste dans son refus et décide en outre qu'on demandera au Roi la suppression de la charge de surintendant général, 386,
387. — Par une délibération en date du 21 octobre, l'Assemblée de Ville repousse les prétentions de ce personnage, et décide de nouveau, qu'on demandera au Roi'la suppression de son office, 390, 391. — Suppression de son office, moyennant les conditions que la Ville elle-même a proposées pour obtenir cette mesure, 391, 392. — Décision prise sur cette affaire par l'Assemblée de Ville, 392, 3g3. — Indemnité offerte par la Ville à ce personnage, 3g4.
rivaux (Jean de Usie, sieur de), lieutenant de l'ami-
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